Je m’abandonne sous ses caresses vulgaires
Marquant ma peau nue par ses signes pervers
Je lève ma tête pour déployer ma misère
Avec son souffle il sèche mes larmes amères
Il m’emporte sous sa musique austère
Pour déloger mon ivresse passagère
Ses caresse persistent tout à travers
L’amertume de mes avalanches d’univers
Nulle pensée ne dépassera ma chaumière
Où je réside toujours sa chère prisonnière
Il n’est autre que le vent d’un chagrin d’hiver
Qui caresse mes fous rêves et mes chimères