L’éternel enfant
Un enfant regarde
En face de lui
Un visage presque inconnu
Tordu dans sa griseur
En face de lui
C’est l’automne de sa vie
Dans le mètre qui les sépare
Les années ont séchées
Tellement de regrets et de larmes
Comme un vent de sable
Qui pousse en avant tant et plus
La vie s’est ruée sur les jours
Brûlée par 37,2%
Et toutes ces nuits perdues
À oublier les jupes malveillantes
Les robes noires et les années figées
Un temps « Jeune con » à qui tout réussi
Un jour déprimé
Par les plis des lendemains qui se dressent
Pas d’accord ! Pas encore !…