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| PSYCHOLOGIE : S'affirmer... |
| Posté par Anonyme le 23/10/2005 14:17:25 (1596 lectures) |
Je m’affirme… Enfin !
Dire ce que l’on pense réellement, sans avoir peur de déranger ou d’être mal-aimée, c’est possible grâce à des techniques adaptées. « Mais si madame, elle vous va très bien cette robe ! », s’exclame la vendeuse. Vous, vous n’êtes vraiment pas convaincue. Pourtant, vous finissez par l’acheter. Et une fois dans la rue, vous vous accablez de reproches. Car maintenant, vous en êtes sûre et certaine, cette robe ne vous va pas du tout. Vous rentrez alors chez vous avec le moral à zéro, en vous jurant bien que « la prochaine fois… » Oui, la prochaine fois, vous vous affirmerez. Vous direz ce que vous pensez réellement, calmement mais fermement, vous ne vous laisserez pas imposer ce que vous ne désirez pas et vous n’aurez pas peur de la réaction de la vendeuse. Qui pourrait être aussi bien votre patron, votre mari ou votre soi-disant meilleure amie. La prochaine fois… Mais pourquoi attendre ? Commencez maintenant ! |
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| PSYCHOLOGIE : Je retrouve confiance en moi |
| Posté par Anonyme le 23/10/2005 14:16:09 (1612 lectures) |
Je retrouve confiance en moi
Ne pas croire en soi, c’est laisser nos ennemis intérieurs ronger notre personnalité.Voici notre plan d’attaque pour les vaincre et gagner en assurance.
| Ne soyez pas resignée Tout comme l’amour de soi, la confiance en soi demande des soins attentifs. Elle est comme une plante qu’il faut arroser quotidiennement et qui grandit peu à peu. Son oxygène, c’est l’action. Plus on agit, plus on se rend compte que l’on est capable et plus on gagne de l’assurance. Mais pour cela, il faut vaincre deux ennemies souvent redoutables : la critique et la résignation. Ces deux sœurs diaboliques n’ont pas leur pareil pour anéantir en un rien de temps vos bonnes résolutions. En vous susurrant à l’oreille des « Tu n’y arriveras pas!» ou des «Tu ne sauras jamais le faire», elles vous repoussent derrière vos bases arrières à grands coups de «C’est aussi bien comme ça» ou « De toute façon, je ne suis vraiment pas faite pour ça ». Si vous êtes décidée à ne plus subir le joug de ces deux tyrans, un plan d’attaque s’impose. Première offensive, combattez les pensées automatiques négatives (« Tout le monde doit m’aimer » ou «Je dois être parfaite »). Elles s’enracinent très profondément en vous, car elles trouvent leur origine dans votre enfance. Du coup, on agit en fonction de ces pensées : un collègue critique un point de notre dernier rapport et on pense immédiatement : « Il ne m’aime pas, il m’en veut, il cherche à me faire virer.»
La démarche à suivre contre ces automatismes est simple: les traquer, les saisir, leur tordre le cou une bonne fois pour toutes et les remplacer par des pensées plus positives. Votre meilleure arme est alors l’auto-observation assistée d’un crayon et d’un calepin. Notez vos pensées négatives à chaque fois qu’elles surgissent en décrivant la situation. Exemple : «Pierre (votre jules) annule notre dîner de ce soir», vous avez pensé «il a une maîtresse», mais vous auriez pu penser «je vais en profiter pour voir Coralie (votre meilleure amie)». Peu à peu, en prenant conscience de ces pensées automatiques, et en cherchant à les modifier, la vision des choses se transforme, et la critique intérieure perd peu à peu du terrain.Mais votre plan d’attaque ne s’arrête pas là. Il vous faut ouvrir un second front, celui de l’action. Les actes sont à la base de la confiance en soi. Plus on agit, plus on a de chance de connaître la réussite. La stratégie consiste à se fixer des objectifs. Avoir des buts permet de lutter contre la résignation et le sentiment d’inutilité. Cela donne une direction et un sens lorsqu’on se lève le matin. Mais quelques précautions s’imposent. Les objectifs doivent être clairs et réalistes. Se dire qu’on va en même temps créer son entreprise, écrire un best-seller et se lancer en politique, c’est courir à l’échec. Pour commencer, exprimez vos désirs profonds. Listez-les et organisez-les en fonction des buts qui vous apparaissent les plus importants. Fixez-vous des priorités. Enfin, procédez par étapes.
Mini-victoires pour maxi-succes La confiance en soi se nourrit des succès. Il faut donc se donner les moyens d’en obtenir. Pour commencer, il est préférable de se choisir des objectifs à court terme comme «cette semaine, j’invite des amis à la maison, je prends des renseignements sur les cours de théâtre et je propose à Jean-Marie de travailler avec moi sur le nouveau projet ». Par la suite, on passe à des objectifs à plus long terme. Il est important alors de se fixer un véritable programme. D’une part, pour déterminer les différentes étapes à suivre jusqu’au but final. D’autre part, pour identifier toutes les ressources qui seront nécessaires. Si vous souhaitez devenir bilingue, vous devrez ainsi en passer par des cours. Quelles écoles, quelles méthodes, quels séjours à l’étranger, quel budget ? Voilà autant de points à explorer. Chaque étape franchie constitue dès lors une mini victoire qui vous poussera à poursuivre. L’important est de ne pas se décourager. Car alors, la résignation a vite fait de reprendre le dessus. Si une difficulté se présente, il faut chercher à la contourner. Il ne faut pas être figée, mais rester ouverte à toutes les opportunités qui se présentent. Il n’est pas possible de tout envisager dès le départ. Il faut garder à l’esprit que votre programme sera forcément modifié en cours de route. Et voilà, grâce à ce plan d’attaque, critique et résignation n’ont plus qu’à bien se tenir. Et vous, forte de votre confiance en vous, vous pouvez désormais profiter pleinement de votre vraie personnalité ! |
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| PSYCHOLOGIE : Le bonheur mode d’emploi |
| Posté par Anonyme le 23/10/2005 14:15:27 (1478 lectures) |
Le bonheur mode d’emploi On passe souvent sa vie à lui courir après, tout en ayant le sentiment de ne jamais l’atteindre. Pourtant, le bonheur est à la portée de tous car c’est avant tout un état d’esprit. En fait, pour être heureux, il suffit de le vouloir vraiment. Explications. | Demandez à dix personnes de votre entourage quelle est leur définition du bonheur et vous obtiendrez dix réponses radicalement différentes. Pour Marjorie, une trentenaire qui vit dans un village de la périphérie de Nantes, c’est «un dimanche ensoleillé avec mes enfants et mon mari» tandis que pour Patrick, jeune célibataire parisien, c’est «de passer la nuit avec des copains à jouer en réseau à des jeux vidéos». Quant à Sophie et Martin, un couple de quadras installé depuis peu à Annecy, leur grand plaisir est de partir au petit matin pour une belle randonnée en montagne. Le bonheur est à la fois universel et singulier. On court tous après sans chercher la même chose, sans souvent savoir comment l’atteindre, ni même parfois ce que l’on cherche. C’est une quête perpétuelle, dont on n’est jamais certain d’avoir atteint le but. Un état fugace, une histoire généralement sans fin en forme de point d’interrogation avec une question qui revient comme un leitmotiv : « suis-je vraiment heureuse ? »
L’aptitude au bonheur : innee ou acquise ? En fait, le bonheur est insaisissable. C’est pourquoi il intrigue de nombreux chercheurs : neurologues, psychiatres, psychologues et sociologues consacrent, de par le monde, beaucoup de temps et d’énergie à l’étudier. Afin d’en comprendre les ressorts et les effets, quitte à découvrir des évidences: ainsi, il apparaît que si vous êtes en bonne santé, que vous n’avez pas de problème d’argent, que vous vivez dans un pays démocratique et que vous aimez votre partenaire, vous avez plus de chance d’être heureux. Ce que traduit déjà la maxime «mieux vaut être riche et bien portant que pauvre et malade »…Mais, actuellement, le grand débat qui divise les scientifiques au sujet du bonheur est de savoir si ce dernier est inné ou acquis. En d’autres termes, sommes-nous aptes ou inaptes au bonheur dès notre naissance ou apprenons-nous au cours de notre vie à être heureux? Pour les partisans de la thèse de l’inné, le bonheur est un don, au même titre que celui pour la musique ou pour le sport, et nous ne sommes pas égaux vis-à-vis de celui-là. Ainsi, le fait pour une personne d’être douée pour le bonheur lui permettrait de vivre beaucoup plus facilement des situations heureuses, en raison même de son optimisme et du fait aussi qu’elle est davantage appréciée par les autres. « L’une de mes amies, confie Laurence, m’a toujours épatée. Elle est souvent de bonne humeur et positive tout le temps. Résultat, elle donne l’impression d’être heureuse en permanence et elle réussit sa vie personnelle et professionnelle, même si comme tout le monde elle a ses coups de blues et ses difficultés. Elle me donne vraiment l’impression d’être née pour le bonheur. » Les scientifiques défendant la thèse du bonheur acquis estiment au contraire que l’aptitude au bonheur est avant tout liée au parcours de chaque individu. Cela dépendrait notamment de l’éducation reçue, des choix que l’on prend et des rencontres que l’on fait. D’après François Lelord, psychiatre et auteur d’un récent livre sur le bonheur (voir interview), la vérité se situerait entre les deux : nous sommes sans doute inégalement doués pour le bonheur au départ, mais nous possédons vraisemblablement une certaine liberté de choix dans le fait d’avoir une vie plus ou moins heureuse.
Souriant a 20 ans, heureux a 40 ! Ainsi, selon certains travaux scientifiques, notre «niveau» de bonheur serait relativement stable au cours de notre vie. Celui-ci peut monter ou descendre selon les circonstances de la vie, mais il revient à son équilibre initial. Ainsi, si vous êtes plutôt pessimiste de nature et que vous connaissez un grand succès, vous serez certainement très heureuse pendant quelques semaines. Mais vous risquez ensuite de voir de nouveau les choses en noir. Et à l’inverse, un grand malheur fera souffrir une personne optimiste et joyeuse, mais elle aura toutes les chances de sourire à nouveau à la vie au bout d’un certain temps. François Lelord cite ainsi dans son livre cette étude au cours de laquelle des jeunes filles ont été photographiées à l’âge de 20 ans, puis revues à 40 ans. Selon les auteurs de l’étude, la sincérité et l’intensité de leur sourire sur la photo prédisaient le fait d’être heureuse ou pas vingt ans plus tard ! D’autres scientifiques cherchent à définir le bonheur par sa réalité biologique. Par exemple, en identifiant les zones du cerveau qui sont activées quand une personne est heureuse ou malheureuse. Selon Christian Boiron, auteur de l’ouvrage «La source du bonheur», ce dernier se caractériserait par un état d’harmonie entre nos « trois cerveaux : le reptilien qui gère les fonctions physiologiques, le cerveau limbique qui s’occupe de l’apprentissage et de nos comportements automatiques, et le cerveau néo-cortical, siège de l’intelligence et de l’instinct de découverte». Et François Boiron d’expliquer que «découvrir et exprimer sa vraie personnalité, c’est sortir de "l’enfer" limbique (imitation des autres, soumission au clan), pour entrer dans le "paradis" néo-cortical (découverte, acceptation et amour de soi) ».Etre a l’ecoute de ses envies profondesIl n’existe pas de recette miracle du bonheur (ça se saurait !). C’est d’abord et avant tout une démarche personnelle. Et ce qui vaut pour vous ne conviendra pas forcément à d’autres. La recherche du bonheur, c’est surtout une quête intérieure. Il faut apprendre à s’écouter, c’est-à-dire à identifier ce dont on a envie, ce qui nous fait vraiment plaisir et ce qui nous déplaît. Il s’agit aussi d’être très clair avec soi-même sur les objectifs que l’on se donne. Rêver de posséder un corps d’athlète alors que l’on ne pratique aucun sport ne conduit inévitablement qu’à la frustration. Et si vous consacrez tout votre temps à votre carrière professionnelle alors que vous souhaitez avant tout vous occuper de vos enfants, vous risquez fort de ne pas être heureuse. « Je croyais que le bonheur, c’était d’être une superwoman, explique Marjorie. Lorsque je suis entrée dans le monde du travail, j’étais en plein dans ce moule-là. En fait, cela ne me correspondait pas. La compétition au boulot me rendait malheureuse, même quand j’obtenais des succès. Quitte à faire hurler les féministes, j’avoue que je suis aujourd’hui une mère au foyer très heureuse.» Il faut ainsi apprendre à résister aux modèles dominants. Ce n’est pas parce que vous n’étiez pas une superwoman dans les années 80 ou que vous n’êtes pas une bobo accomplie aujourd’hui que vous ne pouvez pas être heureuse. Il vous est possible de vous épanouir pleinement, d’une manière différente, la vôtre. L’important est que vous soyez en harmonie avec vos propres envies, et non avec celles édictées par la société ou les médias.
Non, les autres ne sont pas plus heureux ! Ainsi, l’un des grands principes de la recherche du bonheur, c’est de cesser de se comparer aux autres. Arrêtez de vous dire « Chloé est plus belle que moi, Marie a plus d’argent, ou Fabienne est plus intelligente ». C’est peut-être vrai, mais vous, vous avez plein d’autres choses que Chloé, Marie et Fabienne n’ont pas (cochez au choix !) : de plus beaux yeux, une famille unie, un métier que vous aimez, un mari adorable… Comme l’écrit François Lelord dans son ouvrage, «le bonheur, c’est une manière de voir les choses». Il ne s’agit pas pour autant de tout accepter. Si vous chantez mal et que cela vous rend malheureuse, prenez des cours de chant. Changer, apprendre, découvrir ou s’améliorer peut vous aider. A condition que cela soit un vrai choix de votre part. Ainsi, si vous aimez cuisiner et que cela se voit un peu sur la balance, ne vous rendez pas malheureuse à suivre le dernier régime à la mode si vous assumez sereinement vos rondeurs. Après tout, on ne vit qu’une fois ! La voie du bonheur réside dans l’acceptation de soi et dans la construction d’une vie qui vous corresponde le plus possible (évidemment, rien n’est jamais parfait). Que vous le cherchiez à l’autre bout de la planète ou dans votre cuisine, le bonheur, c’est d’abord en vous-même que vous le trouverez.A lire :• « La source du bonheur », Christian Boiron, coll. Espaces Libres, Editions Albin Michel. • « La vie en rose mode d’emploi», Dominique Glocheux, Editions Albin Michel. |
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| PSYCHOLOGIE : Se laisser aller pour aller mieux ! |
| Posté par Recette le 6/3/2005 6:55:53 (2177 lectures) |
Se laisser aller pour aller mieux !
Pourquoi nous regarde-t-on de travers dès que l’on rit aux éclats ou que les larmes nous montent aux yeux ? Si nos émotions peuvent "faire désordre", elles sont aussi, pour chacun d’entre nous, de précieux guides de vie.
Alors laissez-vous parfois aller ! |
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| PSYCHOLOGIE : N'hésitez pas à exprimez votre colère ! |
| Posté par Recette le 6/3/2005 6:55:47 (1242 lectures) |
N'hésitez pas à exprimez votre colère !
Vous faites partie ce ceux qui ont le coup de gueule facile ? Tant mieux ! Car se mettre en colère à souvent du bon : à la longue prendre sur soi vous mine et risque de vous amener à la déprime. Alors n'hésitez pas : exprimez votre colère !
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